18 mois de plus pour les locations d'une partie de sa résidence principale

La loi de finances pour l'année 2024 prolonge de 18 mois supplémentaires le dispositif d'exonération d'impôt sur le revenu destiné aux particuliers qui mettent en location ou sous-location une ou plusieurs pièces de leur résidence principale.

 

Les individus qui louent ou sous-louent meublé une portion de leur habitation principale bénéficient d'une exonération d'impôt sur les revenus issus de cette location dans deux situations spécifiques. A conditions de remplir certaines conditions.

 

D'abord, les pièces ne doivent pas servir de résidence principale au locataire, et que le revenu généré par ces locations ne dépasse pas 760 € TTC par an ;

Par ailleurs, lorsque les pièces louées constituent la résidence principale du locataire ou du sous-locataire meublé (ou sa résidence temporaire s'il est saisonnier), et que le loyer est fixé dans des limites raisonnables. 

 

Pour l'année 2024, les montants applicables seront dévoilés au printemps.

 

Il est important de rappeler qu'en 2023, les plafonds annuels de loyer par mètre carré de surface habitable, hors charges, ont été établis à 199 euros en Île-de-France et à 147 euros dans les autres régions. Alors que ces mesures d'exonération fiscale étaient initialement prévues pour s'appliquer aux locations ou sous-locations réalisées jusqu'au 15 juillet 2024, la loi de finances prolonge ces deux dispositifs jusqu'au 31 décembre 2026 (et non jusqu'à fin 2027 comme proposé initialement dans le projet de loi). Selon les rédacteurs du texte, cette prorogation vise à faciliter l'accès au logement en encourageant la cohabitation intergénérationnelle solidaire.


Articles similaires

Derniers articles

Résidences secondaires : le coût de garder les volets fermés

Résidences secondaires : le coût de garder les volets fermés

18 Août 2026

La France compte 3,8 millions de résidences secondaires, dont personne ne sait combien de jours elles sont réellement occupées. Leur coût, lui, se mesure tr...

« J'arrive toujours trop tard » : anatomie d'un sentiment qui coûte cher

« J'arrive toujours trop tard » : anatomie d'un sentiment qui coûte cher

18 Août 2026

Près de deux Français sur trois sont convaincus de rater systématiquement les bonnes occasions financières. Ce sentiment porte un nom en économie comporteme...

Assurance scolaire : ce que vous payez, et ce que vous avez déjà

Assurance scolaire : ce que vous payez, et ce que vous avez déjà

18 Août 2026

Huit parents sur dix souscrivent un contrat d'assurance scolaire à la rentrée. Beaucoup paient une seconde fois une garantie que leur contrat habitation cou...

Catégories